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LA RESPIRATION DES VOLCANS

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LA RESPIRATION DES VOLCANS

p19Les volcans gonflent

l’écoulement de magma et de gaz à la sortie des bouches volcaniques est l’activité la pi culaire des volcans, au moment des éruptions. L’éruption n’est cependant que le résultat de matériaux des profondeurs et de variations de la pression à l’intérieur du volcan. Ci peuvent déformer les volcans par un gonflement qui traduit l’augmentation de pression avar ou par un dégonflement qui traduit sa diminution pendant ou après l’éruption. Sur l’exemple ci-contre (figure du haut), obtenu par des scientifiques de l’uSGS (un organisme de recherche et géodésique américain), le mont Okmok, situé en Alaska, a gonflé de plus d’un mètre, cou le voir sur la comparaison interférométrique de deux images issues du satellite radar européen ers  L’image de gauche montre la mesure et l’image de droite un modèle. La ressemblance est ;

La différence essentielle est que le modèle calcule la déformation partout sur le volcan, mesure réelle a quelques « trous », les endroits où la surface du sol n’a pas assez conservé se>. les deux prises de vue pour permettre lesuccès de la technique de comparaison par radar.

La première mesure d’une déformation volcanique par interférométrie radar, réalisée par le mont Etna (figure page ci-contre, en bas), portait sur une amplitude beaucoup plus faible de 13 c< dont six sur le volcan lui-même (deux franges) et sept sur la région environnante.

le mouvement réel est toujours supérieur à sa projection sur l’axe sol-radar. Ainsi, sur le schéma ci-dessus, en (1), le mouvement du volcan ne se traduit pas, ou guère, par un changement de distance au radar : les franges seront peu nombreuses dans cette zone. En (2), la projection est très efficace, car le mouvement est aligné sur l’axe sol-radar. Ceci explique l’asymétre de la mesure, alors que la déformation du volcan est essentiellement axisymétrique. Il est possible de modéliser assez simplement la déformation du volcan en plaçant virtuellement une source de pression quelque  part sous le volcan, puis e-i calculant la déformation subie en surface en supposé » que le terrain est élastique et se déforme comme a ferait du caoutchouc, mais à une échelle très diffère- Cette hypothèse correspond à la réalité et elle souvent utilisée. On «joue» ensuite avec les paramèt-K forme, position et intensité de la source de pression jusqu’à être satisfait de la ressemblance entre ; déformation mesurée par interférométrie et celle prédite par une configuration donnée de la source.

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